Si un superviseur thaï donne une instruction à un subordonné ; le « kha, kha » de la réponse ne l’intéresse pas ; il observe plutôt attentivement tout message non verbal qui pourrait indiquer qu’il n’est pas compris ; il surveille les hésitations dans la réponse, le manque d’assurance, le sourire, la position du corps,… Dans un environnement inconnu ou avec un nouvel interlocuteur, un thaï procède très graduellement ; il révèle ses idées de façon progressive ; à chaque étape de la discussion, il est sensible aux petits signes et aux réponses de l’autre, il modifie sa stratégie et sa réponse pour tenir compte de la perception de l’autre, jusqu’à ce qu’une solution de compromis soit satisfaisante pour les deux ; chacun ainsi peut apprendre sans être contredit.
Pour être considéré en Thaïlande, il est indispensable qu’un expatrié apprécie cet art de la discussion, car sa crédibilité dépend plus de son écoute que de sa persuasion à l’occidentale. C’est une société où chacun doit constamment être à l’écoute de l’autre, où la maturité se mesure dans l’attention portée aux points de vue de l’autre."
| Année | 1985 | 1990 | 1995 | 2000 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immatriculés* | 951 | 1519 | 2659 | 3372 | 3972 | 4506 | 5092 | 5778 | 6922 |
| dont doubles nationaux | 18 | 355 | 303 | 622 | 730 | 853 | 960 | 1049 | 1266 |

* A la suite de la modification de la procédure d’inscription, l’évolution 2003-2005 doit être interprétée avec précaution
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